© Larissa Medawar, 2017

On entend la musique diffusée dans le lieu de loisir Macumba, ainsi que le DJ lançant des encouragements au public. Les lumières des différents espaces ne cessent de clignoter et de bouger.

On ne voit pourtant personne, les canapés, les pistes de danse illuminées, sont déserts.

Le bâtiment du Macumba semble lutter pour reprendre vie, mais les espaces vides lui annoncent sa fin proche. Dans un dernier effort le son et les lumières se multiplient, apparaissent alors les ombres des mains du public, la scène est ralentie, c’est le dernier soupir mais il est vainc, tout est vide, fantomatique.